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CNSS — RDC

Charles Mudiay Kazadi, l’homme qui traduit en résultats la vision du Chef de l’Etat

Nathan Mambo
DATE DE MISE EN LIGNE: 12 octobre 2026 16h30
Nathan Mambo
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Charles Mudiay Kazadi, Directeur Général de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS)
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À la tête de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale, le Directeur Général Charles Mudiay Kazadi inscrit son action dans la volonté du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, celle de faire de la protection sociale un droit effectif et un pilier du développement national

Contents
Le dialogue social comme réponse aux préoccupations du personnelDes commissions mixtes pour dépasser les incompréhensionsLa situation des agents dans les zones touchées par l’insécurité également au cœur des échangesLe 02 septembre, le dialogue s’est poursuivi : un signe qui ne trompe pas

Il y a des orientations politiques qui prennent toute leur valeur lorsqu’elles trouvent, au sein des institutions publiques, des hommes capables de les transformer en actions concrètes. En République démocratique du Congo, la question de la protection sociale s’inscrit désormais dans cette dynamique. À travers sa vision, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, entend placer la sécurité sociale parmi les priorités de l’action publique. Une orientation qui a trouvé une nouvelle expression lors du lancement officiel, le jeudi 27 août 2026 au Centre culturel et artistique pour les pays d’Afrique centrale (CCAPAC), de la campagne de solidarité nationale.

Dans son allocution, le Chef de l’État a prononcé une phrase particulièrement forte, martelant sur le caractère « non-négociable de la protection sociale », avant d’ajouter : « Le premier droit de notre peuple est d’être protégé. »

Par cette déclaration, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo ne se limitait pas à rappeler une responsabilité de l’État ; il réaffirmait une conception de la gouvernance dans laquelle le développement ne saurait être dissocié de la protection et du bien-être des citoyens. En insistant sur le caractère non négociable de la protection sociale et sur l’accès aux services sociaux de base, le Président de la République a clairement placé la solidarité et la protection des populations au cœur des priorités publiques.

Cette orientation donne une résonance particulière à la mission de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale, institution stratégique dans l’architecture sociale de la République démocratique du Congo. Et c’est précisément sur ce terrain que se déploie l’action du Directeur Général, Charles Mudiay Kazadi, dont la gouvernance s’inscrit dans une volonté de traduire les grandes orientations du Chef de l’État en réformes, en mécanismes de gestion et en résultats au bénéfice des travailleurs et de leurs familles.

Loin d’une approche limitée à la gestion courante d’un établissement public, son action à la tête de la CNSS s’articule autour d’un objectif plus vaste : construire une institution de sécurité sociale plus moderne, plus rigoureuse, plus performante et davantage capable de garantir les droits sociaux des Congolais sur l’ensemble du territoire national.

La CNSS au cœur de la politique sociale de la vision du Chef de l’Etat

La déclaration du Président Félix-Antoine Tshisekedi sur le droit du peuple à être protégé prend une dimension particulière lorsqu’elle est rapportée à la mission de la CNSS. La sécurité sociale constitue en effet l’un des instruments essentiels par lesquels l’État peut concrétiser son devoir de protection envers les travailleurs, les retraités et les familles. Derrière les mécanismes administratifs de cotisation et de prestation se trouvent des réalités profondément humaines : une personne qui arrive au terme de sa carrière, une famille qui doit faire face à des charges sociales, un travailleur victime d’un accident professionnel ou encore un assuré qui attend légitimement que les droits qui lui sont reconnus soient effectivement garantis.

La responsabilité de la CNSS est donc considérable. Elle consiste non seulement à gérer des ressources et des dossiers, mais également à préserver une relation de confiance entre l’institution et les bénéficiaires du régime général de sécurité sociale. Cette confiance repose sur la régularité des prestations, la transparence des procédures, la solidité financière de la Caisse, la qualité de l’accueil, la proximité des services et la capacité de l’institution à évoluer avec les besoins de la société.

C’est dans cette perspective que le DG Charles Mudiay Kazadi conduit son action. Sa gouvernance s’inscrit dans une logique où la réforme n’est pas seulement considérée comme une opération ponctuelle, mais surtout comme un processus permanent destiné à adapter la CNSS aux exigences d’une administration sociale moderne. La mise en œuvre du régime général réformé, la modernisation des prestations, le renforcement du recouvrement, l’assainissement des fichiers, la préservation du patrimoine et la modernisation des infrastructures constituent ainsi différents volets d’une même ambition : faire de la CNSS un instrument toujours plus efficace de la politique de protection sociale portée par le Chef de l’État.

La réforme du régime général, une transformation profonde de la protection sociale

L’un des chantiers les plus structurants de la transformation de la CNSS demeure la mise en œuvre de la réforme du régime général de sécurité sociale consacrée par la loi n°16/009 du 15 juillet 2016. Depuis le remplacement de l’Institut national de sécurité sociale (INSS) par la Caisse nationale de sécurité sociale, créée par le décret n°18/027 du 14 juillet 2018, l’institution s’est engagée dans un processus de modernisation destiné à adapter la protection sociale congolaise aux nouvelles réalités du monde du travail et aux attentes des partenaires sociaux.

Une réforme dont la portée ne se limite pas à un changement de cadre juridique : elle a profondément élargi le champ de la protection et introduit des innovations destinées à rendre les prestations plus adaptées, plus accessibles et davantage en phase avec les besoins des travailleurs et de leurs familles.

Sous l’impulsion du Directeur Général Charles Mudiay Kazadi, la CNSS s’emploie ainsi à transformer ces dispositions en réalités opérationnelles. Dans le domaine des pensions, la réforme a notamment apporté une véritable « cure de jouvence » aux conditions d’octroi et aux mécanismes de prise en charge, avec l’ambition de renforcer les garanties accordées aux travailleurs au terme de leur carrière.

La branche des risques professionnels a, elle aussi, connu une évolution significative à travers l’allongement du délai de déclaration, permettant de mieux tenir compte des réalités auxquelles peuvent être confrontés les travailleurs victimes d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle et de renforcer, par conséquent, leur possibilité d’accéder à la protection prévue par le régime.

La branche des prestations aux familles a également été profondément renouvelée, avec l’introduction de nouvelles prestations et la volonté d’étendre progressivement les allocations familiales à l’ensemble du territoire national. Cette évolution traduit une conception plus inclusive de la sécurité sociale, qui ne considère plus uniquement le travailleur comme bénéficiaire, mais prend également en compte son environnement familial et les charges qui lui sont liées.

À travers la consolidation de ces différentes innovations, la CNSS entend ainsi faire de la réforme du régime général un véritable levier de transformation sociale, conformément à l’ambition d’une protection sociale plus large et plus efficace portée au niveau national. Pour le Directeur Général Charles Mudiay Kazadi, cette dynamique ne saurait toutefois être considérée comme achevée : elle appelle au contraire un effort continu d’adaptation, d’amélioration et de vulgarisation, afin que les droits consacrés par la réforme soient effectivement connus, compris et exercés par leurs bénéficiaires.

C’est dans cette continuité que la CNSS poursuit la modernisation de ses services, en s’appuyant sur les principes de bonne gouvernance et sur les normes internationales de sécurité sociale, avec une exigence importante, celle d’assurer une collecte efficace des cotisations sociales afin de pouvoir les transformer en prestations, tout en faisant de l’institution un acteur du développement socioéconomique à travers ses investissements.

La réforme du régime général apparaît dès lors comme bien plus qu’une évolution et innovation au sein de la CNSS ; elle constitue l’un des fondements sur lesquels son Directeur Général, Charles Mudiay Kazadi, construit un établissement davantage tourné vers la protection des travailleurs, la sécurisation de leurs droits et la concrétisation de la vision du Président de la République qui place la protection sociale parmi les responsabilités et les priorités de l’État envers son peuple.

La rigueur financière, condition indispensable d’une protection sociale durable

Derrière toute politique de protection sociale se trouve une réalité souvent moins visible mais déterminante : la nécessité de disposer d’une institution financièrement solide. Une caisse de sécurité sociale ne peut garantir durablement les pensions et les différentes prestations qui relèvent de sa mission si ses mécanismes de financement, de recouvrement et de gestion ne sont pas suffisamment performants.

C’est pourquoi la rigueur financière constitue l’un des axes majeurs de l’action menée sous la direction de Monsieur Charles Mudiay Kazadi. Le renforcement du recouvrement des créances, l’apurement des arriérés et l’assainissement des fichiers des cotisants participent d’une même stratégie visant à consolider les ressources de la Caisse et à améliorer la visibilité sur sa situation financière.

Cette démarche revêt une importance particulière dans un contexte où les organismes de sécurité sociale doivent constamment concilier deux impératifs : répondre aux besoins immédiats des bénéficiaires tout en préservant leur capacité à honorer leurs engagements futurs. Chaque cotisation correctement déclarée et effectivement recouvrée contribue ainsi à renforcer la capacité de la CNSS à remplir sa mission.

L’assainissement du fichier des cotisants s’inscrit également dans cette recherche de performance. La modernisation des données et l’amélioration des mécanismes de perception permettent de renforcer la traçabilité des opérations et de simplifier progressivement les relations entre l’institution, les employeurs et les assurés.

Protéger et préserver le patrimoine de la CNSS pour garantir la sécurité sociale des générations futures… une bataille menée au nom de l’intérêt de la Caisse

Dans une institution de sécurité sociale, protéger le patrimoine, c’est protéger l’avenir. Les actifs de la CNSS ne sont pas de simples biens administrés au gré des circonstances : ils constituent une partie des garanties sur lesquelles repose la capacité de l’institution à remplir durablement sa mission au bénéfice des travailleurs, des retraités et de leurs familles.

C’est précisément sur ce terrain que le Directeur Général Charles Mudiay Kazadi a engagé une action déterminée, en faisant de la préservation et de la sécurisation du patrimoine de la Caisse une véritable exigence de gouvernance. Face aux risques de spoliation, de mauvaise gestion ou d’appropriation indue qui peuvent fragiliser une institution appelée à protéger les générations présentes et futures, le DG a choisi de défendre avec fermeté les intérêts de la CNSS et de préserver ses actifs.

Cette démarche traduit une conception particulièrement responsable de la gestion publique : les biens de la Caisse ne doivent pas être considérés comme une opportunité pour quelques-uns, mais comme un patrimoine collectif dont la vocation première demeure la protection sociale.

En s’employant à mettre les actifs de la CNSS à l’abri des tentatives de spoliation et à renforcer leur sécurisation, Charles Mudiay Kazadi inscrit son action dans la droite ligne de l’exigence de bonne gouvernance défendue par le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui appelle à une gestion rigoureuse et responsable des ressources publiques.

C’est donc une bataille pour l’intérêt collectif qu’il mène, une bataille qui engage non seulement le patrimoine actuel de la CNSS, mais également sa capacité à continuer de protéger les travailleurs congolais demain. Et sur ce dossier particulièrement sensible, il faut le reconnaître : coup de chapeau au Directeur Général Charles Mudiay Kazadi pour avoir placé la défense du patrimoine de la Caisse au-dessus de toute autre considération.

Moderniser les infrastructures pour faire de la proximité une réalité nationale

La protection sociale ne peut être véritablement efficace que si elle est accessible. Or, la République démocratique du Congo, par son immensité géographique, impose aux institutions nationales un défi considérable en matière de proximité administrative. Pour la CNSS, la modernisation des infrastructures et le renforcement de la présence institutionnelle dans les différentes provinces constituent donc des enjeux essentiels. Il ne suffit pas simplement de disposer d’un cadre, mais de permettre aux citoyens, où qu’ils se trouvent, d’accéder aux services de la Caisse dans des conditions dignes et adaptées à ses besoins.

La modernisation des infrastructures participe ainsi à une ambition plus large : rapprocher l’institution de ses bénéficiaires. Elle traduit également la volonté de faire de la CNSS une administration davantage tournée vers le service, dans laquelle l’assuré doit pouvoir être accompagné tout au long de ses démarches.

La mission effectuée par le Directeur Général Adjoint, M. Kipopa Omeonga, à Béni et Butembo, dans la province du Nord-Kivu, en constitue une parfaite démonstration. Au-delà du suivi des conditions de prise en charge des bénéficiaires et de la régularité des paiements sur l’ensemble du territoire national, cette mission a également permis de suivre l’avancement des travaux du nouveau bâtiment administratif de Butembo, appelé à renforcer la présence institutionnelle de la CNSS dans cette partie du pays.

Le CHTT et la dimension humaine d’une institution au service du citoyen

La transformation de la CNSS ne saurait être envisagée uniquement sous l’angle financier ou administratif. La vocation sociale de l’institution implique également de renforcer les structures qui permettent de répondre aux besoins humains des travailleurs et des assurés.

Le Centre Hospitalier Tshisekedi Tshilombo (CHTT) de la CNSS s’inscrit dans cette dimension. À travers les infrastructures et les services liés à la prise en charge des risques sociaux et professionnels, la Caisse matérialise une conception de la protection sociale qui ne se limite pas à la retraite. Elle doit accompagner le travailleur durant sa vie professionnelle et pouvoir répondre aux situations susceptibles d’affecter sa santé, son revenu ou l’équilibre de sa famille. La modernisation des capacités hospitalières et techniques s’inscrit donc dans cette même logique de transformation.

Une gouvernance fondée sur le travail, le suivi et la réforme

Ce qui caractérise également l’action de Monsieur Charles Mudiay Kazadi est la volonté de faire du suivi un instrument permanent de gouvernance. Dans une institution aussi stratégique que la CNSS, les réformes ne peuvent produire des effets durables que si elles sont accompagnées d’un contrôle régulier de leur mise en œuvre, d’une évaluation des résultats et d’une capacité à corriger les insuffisances.

Le travail de transformation institutionnelle suppose donc une présence constante sur les différents dossiers, une attention particulière portée aux performances des structures et une exigence de responsabilité dans la gestion des ressources. Cette méthode vise à inscrire progressivement la CNSS dans une culture de résultats où chaque réforme doit pouvoir être évaluée à l’aune de son impact réel sur le fonctionnement de l’institution et sur la qualité du service rendu aux assurés.

Charles Mudiay Kazadi, un exécutant de la vision du Chef de l’État

C’est finalement dans cette articulation entre la vision politique et l’action institutionnelle que se situe la portée du travail accompli par Charles Mudiay Kazadi à la tête de la CNSS.

Lorsque le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo affirme que « le premier droit de notre peuple est d’être protégé », cette orientation appelle nécessairement une traduction opérationnelle. Elle doit se retrouver dans les institutions, dans les politiques publiques, dans les mécanismes de prise en charge et dans les services effectivement accessibles aux citoyens.

À la CNSS, cette responsabilité prend une toute autre dimension. L’institution constitue l’un des principaux instruments à travers lesquels l’État peut concrétiser sa volonté de renforcer la protection sociale des travailleurs et de leurs familles.

C’est dans cet espace que le DG Charles Mudiay Kazadi inscrit son action pour matérialiser la vision du Président de la République : la modernisation du régime général, l’amélioration des pensions et des prestations familiales, le renforcement de la gestion financière, l’assainissement des fichiers, la préservation du patrimoine, la modernisation des infrastructures et l’amélioration des structures sociales et sanitaires participent ainsi à cette trajectoire et à la mission qu’accomplit le DG Mudiay à la Caisse Nationale de Sécurité Sociale.

La vision portée par le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo donne à cette mission une orientation politique claire : la protection sociale du peuple n’est pas négociable, tel que martelé lors du lancement, le 27 aout dernier, dela campagne de solidarité nationale.

La paix sociale au cœur des échanges entre la Direction Générale et l’intersyndicale

·        Face aux interprétations et aux bruits relayés sur les réseaux sociaux, les faits révèlent une autre réalité : à la CNSS, les préoccupations du personnel sont traitées dans le dialogue, la concertation et la recherche permanente de solutions

Il importe de rappeler, au regard de certains commentaires et informations relayés ces derniers temps sur les réseaux sociaux, que le climat social qui règne au sein de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale demeure fondé sur le dialogue, la concertation et la recherche de solutions. L’existence de revendications ou de préoccupations exprimées par les représentants du personnel ne saurait, à elle seule, être assimilée à une crise.

Dans une institution de l’envergure de la CNSS, où évoluent des centaines de cadres et d’agents aux responsabilités diverses, le dialogue entre l’employeur et les organisations syndicales constitue au contraire un mécanisme normal de gouvernance permettant d’identifier les difficultés, d’examiner les attentes et de rechercher des réponses appropriées.

C’est précisément cette démarche qui s’est montrée lors de l’importante rencontre tenue le mercredi 19 août 2026 au bâtiment administratif de la CNSS entre la Direction Générale et l’intersyndical.

Le dialogue social comme réponse aux préoccupations du personnel

Conduite par le Directeur Général Charles Mudiay Kazadi, la partie employeur a échangé avec le banc syndical conduit par son président, Eko Mafwa, en présence de plusieurs représentants de l’intersyndicale, parmi lesquels Jean Lowaka. Au cœur des discussions figuraient plusieurs préoccupations portées par les représentants du personnel, avec une volonté clairement affichée des deux parties : examiner les dossiers en suspens, comprendre les différentes revendications et rechercher, dans un esprit constructif, les solutions susceptibles de préserver à la fois les intérêts des agents et le bon fonctionnement de l’institution.

Cette rencontre revêtait ainsi une importance particulière, non pas parce qu’elle aurait révélé une quelconque crise entre la Direction Générale et le personnel, mais précisément parce qu’elle démontrait que les mécanismes de dialogue social sont bel et bien fonctionnels au sein de la CNSS. Lorsqu’une difficulté apparaît, elle est portée autour de la table, discutée entre les parties concernées et orientée vers les mécanismes appropriés de résolution. C’est cette approche, fondée sur la concertation plutôt que sur la confrontation, qui caractérise la démarche managériale imprimée par la Direction Générale sous la conduite de Charles Mudiay Kazadi.

Parmi les questions examinées figuraient notamment l’application du décret relatif au Salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG) ainsi que certains litiges liés aux recours en grade de 2022. Loin de laisser ces dossiers alimenter les incompréhensions, les deux parties ont convenu de mettre en place deux commissions mixteschargées de les examiner de manière approfondie.

Cette décision constitue un élément particulièrement révélateur de la méthode privilégiée par la Direction Générale : lorsqu’un problème nécessite une analyse technique ou administrative approfondie, il est confié à un cadre de travail réunissant les différentes parties afin de favoriser une solution concertée.

Des commissions mixtes pour dépasser les incompréhensions

La création de ces commissions mixtes traduit une volonté de traiter les questions sociales avec méthode et responsabilité. L’objectif n’est pas de nier les difficultés qui peuvent exister dans une grande institution, mais de leur apporter un cadre approprié d’examen. La question du SMIG, tout comme celle des recours en grade de 2022, nécessite en effet l’étude de situations administratives et réglementaires qui ne peuvent être résolues par de simples déclarations publiques ou par des échanges sur les réseaux sociaux.

C’est précisément pourquoi le choix du dialogue apparaît comme une démarche de bonne gouvernance. En réunissant les représentants de l’employeur et ceux des travailleurs autour des mêmes dossiers, la CNSS se donne la possibilité de confronter les préoccupations, d’examiner les éléments disponibles et d’identifier les voies de sortie acceptables pour les différentes parties. Cette approche est d’autant plus importante que la paix sociale ne signifie pas l’absence de revendications.

La situation des agents dans les zones touchées par l’insécurité également au cœur des échanges

La réunion du 19 août a également permis d’aborder une préoccupation particulière, celle de la prise en charge des soins de santé des ayants droit des agents affectés dans des zones touchées par l’insécurité et les occupations, notamment à Masisi, Bukavu et dans d’autres localités.

Cette question, qui touche directement aux conditions sociales des agents et de leurs familles, a retenu l’attention de la Direction Générale. Plutôt que de considérer cette préoccupation comme une simple revendication syndicale, la partie employeur a partagé les inquiétudes exprimées et demandé au banc syndical de formuler des propositions susceptibles de contribuer à une résolution rapide de la situation.

Cette attitude démontre une nouvelle fois l’importance accordée à la concertation. Elle témoigne également d’une volonté de considérer la réalité vécue par les agents dans toute sa complexité, notamment lorsque ceux-ci exercent leurs fonctions dans des territoires confrontés à des conditions sécuritaires particulièrement difficiles.

La paix sociale passe aussi par cette capacité de l’employeur à écouter les préoccupations qui touchent directement la vie professionnelle et familiale de son personnel.

Le 02 septembre, le dialogue s’est poursuivi : un signe qui ne trompe pas

Loin de s’arrêter à la réunion du 19 août, les échanges entre la Direction Générale et le banc syndical se sont poursuivis le mercredi 02 septembre 2026. Cette continuité mérite d’être soulignée, car elle constitue sans doute l’un des meilleurs indicateurs de la volonté des deux parties de maintenir le dialogue.

Les discussions se sont notamment poursuivies autour de l’application du SMIG et du traitement de certains dossiers administratifs. Une nouvelle fois, le choix a été fait de privilégier les échanges directs et la concertation afin d’identifier les solutions appropriées.

Cette démarche démontre que, pour la Direction Générale comme pour le banc syndical, la préservation de la paix sociale demeure une priorité. Les dossiers qui nécessitent encore des clarifications continuent d’être examinés dans les cadres prévus à cet effet, tandis que les discussions se poursuivent dans un esprit de responsabilité.

Les rencontres des 19 août et 02 septembre 2026 démontrent clairement la volonté de parties. Elles se sont réunies, ont exposé leurs préoccupations, ont discuté des dossiers en suspens et ont décidé de poursuivre le travail à travers des mécanismes de concertation appropriés.

C’est cela, la paix sociale : non pas l’absence de débats, mais la capacité à débattre sans rompre le dialogue.

Leadership Magazine Afrique reviendra sur l’évolution de ces discussions dans ses prochaines éditions.

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